Oxford!

Life update: This July, I will be studying abroad at the University of Oxford! I’ll be doing so through OU’s Honors at Oxford program. The Honors at Oxford program is three weeks long, starting in early July and ending late July. I chose to do the 6-credit hour option, so I’ll be taking a class in Norman in June before heading to Oxford in July. I chose this option because it will allow me to study with an Oxford professor while I’m abroad in the famous tutorial method of learning (how awesome is that!). A tutorial is a meeting between a professor and one to three students. The meeting is basically a conversation between the professor and the student about work the student has prepared, such as an essay. The professor will ask questions, probe ideas, and give feedback on the student’s work. So, instead of attending lectures and taking notes, I’ll be reading, writing, and researching on my own and then attending a weekly meeting with a professor where I discuss what I’ve learned and written. I can’t over-exaggerate how perfect that learning style sounds to me and how excited I am!

In addition to my studies, I also can’t wait to explore Oxford and the surrounding region. The antique architecture, cobblestone streets, rich history, and charming beauty of Oxford (not to mention the incredible libraries) have captured my imagination ever since I started dreaming about this trip.  I can’t wait to stroll through the narrow, winding streets, marvel at the towering spires and masterful architecture, curl up with a book and tea in a cozy café, and wander through the miles of books at Blackwell’s Book Shop. So much awaits to be explored in Oxford itself that I wonder if I’ll even have the motivation to leave the town for other trips! I am planning to visit a friend in Germany and go to Paris the week before I arrive at Oxford, so thankfully I’ll have the opportunity to see other parts of Europe before the program in Oxford begins. 

I can’t wait for this incredible adventure to begin! I will post more about Oxford soon and share more thoughts as the time gets closer. For now, I’ll leave you all with a few charming photos of the city:


Photo credits:

1: http://consultist.eu/the-entrepreneurial-rise-of-oxfordshire/

2: https://www.experienceoxfordshire.org/places-to-go/

3: https://www.tripadvisor.com/Tourism-g186361-Oxford_Oxfordshire_England-Vacations.html

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Une soirée de la cuisine française

Il y a plusieurs mois, j’ai écrit un article de blog que j’ai nommé « Le Commencement d’une petite histoire de la cuisine française » (si vous voulez le lire, voici le lien : http://jaboyd.oucreate.com/ uncategorized/le-commencement-dune-petite-histoire-de-la-cuisine-francaise/). J’ai écrit deux articles avant d’être distraite par d’autres sujets, donc je n’ai jamais achevé ma tentative de faire la chronique de la cuisine française. (Désolée si vous l’attendiez avec impatience – peut-être un jour je le finirai !) Mais récemment, j’avais la chance de connaitre quelque chose de mieux que la recherche sur Internet : j’ai aidé à préparer (et consommer !) un vrai repas français. Je peux vous avouer que l’expérience vaut mieux que tout connaissance cérébrale.

Cet événement était organisé par une professeure d’échange française appelée Louise. Elle vient de Clermont-Ferrand, la ville où je vise à étudier dans le printemps de 2020, et elle enseigne le français ici à OU pendant cette année scolaire. Elle a voulu faire un grand repas français pour ses amis, et j’avais l’honneur d’être invitée et de pouvoir aider avec la préparation. Je ne savais pas combien j’allais apprendre pendant cette soirée !

Je suis arrivée à la cuisine où se préparait le repas vers 17h30. Louise et un ami avaient commencé à cuisiner vers 16h, et ils avaient déjà fait une mousse au chocolat et du pâte pour des crêpes salés et sucrés. Ils étaient en train de préparer des champignons à la grecque, une tarte aux fruits, et de la béchamel. Quand j’ai entendu la description des autres plats qu’ils visaient à préparer, j’étais étonnée par l’ambition des projets de Louise, et j’ai commencé à aider avec gaieté. Louise était une superbe chef de cuisine. Elle nous a instruit quoi faire, et nous l’avons obéit, tout en apprenant beaucoup sur la cuisine. Voici une liste des plats qu’on avait fait :

1)      Une mousse au chocolat – Le nom s’explique. Une délicieuse mélange d’œufs et du chocolat. Voici une recette si ça vous intéresse : https://www.marmiton.org/recettes/recette_mousse-au-chocolat-facile_13585.aspx

2)      Des crêpes salés – Ce sont comme les crêpes sucrés, mais au lieu d’ajouter les fruits ou du chocolat, on a ajouté un œuf, de la crème, du bacon, et des champignons. Vraiment trop bon ! Voici une recette (non pas celle que nous avons utilisés, puisque Louise la connait par cœur, mais quand même une bonne recette : https://www.marmiton.org/recettes/recette_idees-de-garnitures-pour-crepes-salees_33107.aspx)

3)      Des crêpes sucrés – On les a mangés avec des myrtilles, des mûres, des fraises, du Nutella, et de la beurre à cacahuètes. (Voir https://www.marmiton.org/recettes/recette_crepes-sucrees_85005.aspx)

4)      Du tapenade – Une spécialité du sud de la France, fait des olives et des anchois et mangé avec du pain. Je l’ai mangé souvent quand j’étais en Provence, donc j’étais heureuse quand j’ai vu Louise la préparer. Voici la recette qu’on a utilisé : https://www.marmiton.org/recettes/recette_tapenade-noire_21786.aspx

5)      Une quiche aux poireaux – Délicieuse ! Voici la recette : https://www.marmiton.org/recettes/recette_quiche-aux-poireaux_24393.aspx

6)      Une tarte aux pommes – On était inventif avec cette tarte en mélangeant de la rhubarbe avec les pommes dans la compote. C’était trop bon ! Voici une recette la tarte aux pommes, et soyez inventif aussi en mélangeant d’autres fruits dans la compote si vous voulez : https://www.marmiton.org/recettes/recette_tarte-aux-pommes_18588.aspx

7)      Des croissants au jambon – Faire ces croissants étaient ma tâche, et ils étaient tellement intéressant à faire. Être juste, on avait acheté les croissants eux-mêmes du supermarché, donc ils n’étaient pas vraiment authentiques. Mais on avait fait une béchamel délicieuse (avec du muscade, ce que je n’aurais jamais pensé à ajouter !), puis on a assemblé les croissants avec du jambon, plein de béchamel, plein de fromage, et du sel et poivre. On les a mis dans le four (pendant un peu trop longtemps, mais ca allait), et ils étaient délicieux. Voici une recette sans la béchamel : https://www.marmiton.org/recettes/recette_croissants-au-jambon-express_20209.aspx. Et voici la recette pour la béchamel : https://www.marmiton.org/recettes/recette_bechamel_23880.aspx

8)      Des champignons à la grecque – Trop bon ! Voici la recette : https://www.marmiton.org/recettes/recette_champignons-a-la-grecque-facile-et-rapide_82781.aspx

(Je crois que c’était tout. On avait fait tellement beaucoup de plats que c’est possible que j’ai oublié un, mais si je m’en souviens, je l’ajouterai à la liste.)

La cuisine a duré jusqu’à tard dans la nuit. Beaucoup d’amis sont venus pour nous aider à tout mangé, et on s’amusait beaucoup. On a bavardé, joué des jeux de société, et profité de toute la nourriture délicieuse. C’était vraiment une soirée qui restera dans ma mémoire, et j’espère un jour (bientôt peut-être !) de refaire certains de ces recettes pour mes amis américains.

(Crédit de photo: https://www.groupon.fr/deals/las-de-la-crepe-1)

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La célébration des langues

              Les poèmes, les langues étrangères, les hors d’œuvres—une combination attirante, n’est-ce pas ? Je pense que oui. La semaine dernière, je suis allée à un événement du département de langues modernes ici à OU qui s’est vanté d’une telle combination. Cet événement annuel vise à honorer les réussites des étudiants sous-gradués et gradués dans le département. Parfois, une telle sorte d’événement peut sentir longue et inintéressante, mais non pas celui-ci, grâce au M.C. exceptionnel, Dr. Robert Lemon. Dr. Lemon est plein d’esprit et béni d’une imagination active et un don pour écrire les poèmes. Pour introduire chaque professeur, Dr. Lemon a récité un poème comique qu’il a écrit à propos du prof. Les poèmes, couplés avec son accent anglais et son sens d’humour auto-dérisoire, ont fait rigoler l’audience pendant toute la nuit.

              De plus que l’humour de Dr. Lemon, j’ai apprécié cet événement pour plusieurs autres raisons. J’ai été émerveillée en entendant les réussites des autres étudiants, et leur passion pour les langues et les cultures étrangères m’ont inspirée. Puisque j’étudie le français, je ne vois régulièrement que les autres étudiants de français. J’ai donc chéri cette soirée où des étudiants de toutes les langues enseignées ici à OU s’étaient réunis. Il y avait des étudiants de russe, d’allemand, d’espagnol, de chinois, de japonais, d’hébreu, d’arabique, de linguistique, et plus. Quelques étudiants étudient quatre ou même cinq langues par une combination de majeurs et mineurs. De plus, la solidarité entre les profs et les étudiants, malgré toutes les différences de langue maternelle, de pays d’origine, et d’études scolaires, m’a encouragée.

              Ma partie préférée de la nuit, c’était l’annoncement du gagnant du « Cecil W. Woods Memorial Award ». Ce prix est donné chaque année à un/e prof dans le département pour honorer l’excellence dans l’enseignement. Les délibérations sont faites en secret, donc personne sauf le comité ne sait qui va le recevoir. J’ai pu apercevoir que c’était un grand honneur, un qui est désiré par chaque prof dans le département. J’ai réjoui avec ceux qui m’entouraient quand Dr. Dylan Herrick, prof de linguistique, l’a reçu. Son étonnement et sa joie humble étaient évidents sur son visage. Je ne le connais pas, mais j’étais assise à côté d’une amie qui étudie la linguistique, et elle m’affirmait qu’il est un prof remarquable. C’était un moyen idéal pour terminer une soirée charmante.

(Crédit de photo : https://www.planitplus.net/JobProfileImages/448.jpg)

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French Club

La semaine dernière, je suis allée à la réunion hebdomadaire du club de français. À la réunion, il y avait quatre autres personnes en plus que moi. On n’avait pas de projets pour l’heure, donc on a bavardé en français pour pratiquer la langue. Deux des autres personnes étaient étudiantes de première année. Leur maitrise de français était impressionnant donné qu’ils n’avaient pas étudié le français que pendant une année. Cependant, notre conversation pourrait être décrite comme un mélange de français avec un fort accent et d’anglais.

Un des autres étudiants étaient nous a parlé d’une distinction linguistique qu’il a appris dans un cours récemment. Il s’agit de la différence entre la mondialisation et la globalisation. Je n’ai rien su de cette distinction, donc je m’étais intéressée de l’apprendre. La distinction au niveau plus simple, il a expliqué, c’est que la mondialisation décrit la tendance vers une culture mondiale, pendant que la globalisation décrit l’interconnexion des économies et du commerce. La mondialisation est un résultat des influences comme la télévision, les médias sociaux, et Internet qui permettent les gens partout dans le monde de partager la même culture. La globalisation, par contraste, résulte des forces économiques et commerciaux qui rendent le commerce international plus profitable. Ce fait linguistique était bien intéressant d’apprendre.

 

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Eve of Nations 2019

Earlier this month, I attended Eve of Nations, an annual event hosted by OU’s International Advisory Committee. The event features a variety of performances by different cultural organizations on campus. A group of friends and I met beforehand to walk down to the Lloyd Noble Center, where the event was to take place. Among the six people in our group, three of us were Americans, one woman was an exchange student from China, one a UWC scholar from Serbia, and one a graduate student from France. Even we Americans were from a variety of locations: one from Hawaii; one from “the air force,” by which he meant all over the States (including Alaska); and me, from the central U.S. The diversity of our crew of friends was only a small foretaste of the diversity we were about to encounter.

When we arrived at the Lloyd Noble Center, we joined the long line to wait to go through security. As we waited in line, I marveled at the diversity surrounding me. I heard at least four different languages, none of which I recognized, before I even reached the door to Lloyd Noble. I felt as though I had stepped out of my every-day bubble and into a land of diverse languages, peoples of every ethnicity, and clothes of every culture. I also distinctly felt American, which was a surprising and rare feeling. I had felt it distinctly when I was in France; but there, it was expected and anticipated. Here, though, as I stood among the crowd of people from all over the world, the impression took me by surprise and with a greater force than it had even when I was in Europe.

After some troubles getting through security (apparently, you’re not allowed to bring purses into Lloyd Noble Center), our group settled down in our seats. We had a front-row view of the stage, right next to the camera-man. We perused the program while waiting for the start. The theme of the event was “Shades in Unity,” which was meant to emphasize harmony amidst the diversity of cultures featured that evening. After a short introduction speech, the event began with a fashion show. One or two students per country donned the traditional attire of their culture and walked (or, in some cases, danced) across the stage while a song from their culture and a slideshow of their country played on the projector screens.

Following the fashion show came the cultural performances. The majority of the performances were group dances. The Indian Student Association, the Association of Southeast Asian Nations, United World Colleges, the Arab Student Association, and more all performed interesting mixes of traditional and modern cultural dances. I found the performance of the gumboot dance to be the most interesting. The gumboot dance is a South African tradition that began as a way of communication among black workers in the gold mines. The workers, forbidden to talk or drum, created a codified form of dancing to communicate. The dance performed at Eve of Nations was a continuation of this tradition—an impressively rhythmic mixture of foot taps and beats. This history of ingenuity and resilience in the face of oppression that this dance represented, combined with its rhythmic nature, made it my favorite performance of the night.

At the end of the evening, after all of the main performances were finished, a group of students put on the final performance of the night: an interpretation of the song “One Love” by Bob Marley.

One love! One heart!
Let’s get together and feel all right.
Hear the children cryin’ (One love!)
Hear the children cryin’ (One heart!),
Sayin’ give thanks and praise to the Lord and I will feel all right,
Sayin’ let’s get together and feel all right.

Let them all pass all their dirty remarks (One love!)
There is one question I’d really love to ask (One heart!)
Is there a place for the hopeless sinner,
Who has hurt all mankind just to save his own beliefs?

One love! What about the one heart? One heart!
What about, people? Let’s get together and feel all right
As it was in the beginning (One love!)
So shall it be in the end (One heart!),
All right!
Give thanks and praise to the Lord and I will feel all right;
Let’s get together and feel all right.

Between each chorus and verse, a different student talked about an international issue: political unrest in Venezuela, the cyclone in eastern Africa, disunity and racism at home and abroad. The intermingling of the song’s lines with the tragic issues being discussed had a powerful and motivating effect. The last speaker of the night clarified a perhaps misleading message of the song: she emphasized that unity is more than simply having good feelings; unity is achieved through action. She urged all in attendance to seek unity amidst the diversity we encounter each day and to stand with each other and fight against injustice and oppression wherever we encounter it.

 

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Amae, Thamee, Amah

This semester, I have been involved with the Model UN club on campus. In November, we had a guest speaker come to our meeting. Named Myo Win, he is the winner of this year’s Clyde Snow Social Justice Award Winner. A native of Myanmar, he is a human rights activist, educator, and outspoken critic of his country’s government. In addition, he is the founder and director of Smile Education and Development Foundation (SEDF), a non-governmental organization (NGO) that promotes freedom of religion throughout Myanmar. SEDF also helps produce documentaries that highlight current issues that the people of Myanmar face.

When Myo Win came, he showed a recently-produced documentary called, “Amae, Thamee, Amah” (“Mother, Daughter, Sister”). This film depicted the plight of the Rohingya people, particularly the Myanmar military’s use of rape as a weapon of war in the states of Rakhine and Kachin. Skillfully produced, the film interviewed numerous women from these two states. These women’s stories were heart-wrenching to hear. I know only a small amount about the Rohingya crisis, and although I still don’t fully understand the underlying politics and issues of the crisis, I now have seen the personal effects of injustices committed. After showing the film, Myo Win hosted a time of discussion in which we could ask him any of our questions. We asked him about his hope for the future of his people. He hopes that by raising international awareness of the issues through films like “Amae, Thamee, Amah,” his country’s government will be pressured to stop its injustices. I would highly recommend viewing the film to learn more about the firsthand, personal side of the Rohingya crisis.

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Phèdre

Dans mon cours de français ce semestre, on a étudié le drame français appelé Phèdre. Écrit en 1667, presque un siècle et demi après Gargantua, le drame Phèdre est un exemple parfait de l’art du classicisme. Le classicisme est un mouvement culturel et artistique entre 1660 et 1715. Il s’occupe de l’ordre, de l’universel, et de la raison. Le classicisme a influencé la musique, l’architecture, et la peinture, mais il a eu la plus grande influence sur le théâtre, dont Phèdre est un exemple archétypique. Phèdre reflète le classicisme dans son organisation et dans son thème de l’universel.

En ce qui concerne l’organisation, Phèdre suit les trois règles principales du théâtre classique : premièrement, la règle d’unités ; deuxièmement, la règle de vraisemblance ; et troisièmement, la règle de bienséances. La règle d’unités exige que l’action de la pièce doive avoir une seule intrigue qui se déroule dans un seul jour, dans un seul lieu, et dans un seul genre (soit comique, soit tragique). Phèdre suit cette règle presque parfaitement : l’action concerne Phèdre et son amour immorale pour Hyppolyte, se déroule dans un seul jour et un seul lieu, et reste toujours tragique. Puis, la règle de vraisemblance exige que l’action doive sembler vrai au public. Cela ne veut pas dire que les événements doivent être vrai, seulement qu’ils doivent être cohérent et « vrai » dans le monde fictif créé par le dramaturge. Donc, même si Phèdre concerne la mythologie et non pas les vrais événements, il suit la règle de vraisemblance parce que tout est croyable et cohérent dans le monde de la mythologie. Finalement, la règle de bienséances dicte que rien ne doit choquer le public. Phèdre suit cette règle. Donc, en obéissant aux règles qui gouvernent le théâtre classique, Phèdre reflète la philosophie d’ordre du classicisme.

En plus, Phèdre reflète une autre idée centrale du classicisme : celle de l’universel. Les dramaturges classiques se concernait avec la nature humaine—une nature qu’ils voyaient comme partagée entre tous les humains. Donc les personnages dans leurs pièces étaient des exemples généraux plutôt que des individus. Dans Phèdre, Racine nous présente le personnage de Phèdre pour nous enseigner que le même désastre qui est arrivé à elle peut nous arriver aussi. Cela serve comme un exemple de l’universel : l’action qu’on voit sur scène peut s’appliquer à tout le monde. Donc, Racine essaie de représenter la nature humaine sur scène aussi bien que les conséquences naturelles qui suivent certaines actions.

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Le fête de Noël

Hier, je suis allée à la fête de Noël qui a été organisé par le club de français. La célébration comprenait de la nourriture française et de la conversation. Il y avait du fromage, du pain, des graines de grenade, et une bûche de Noël. Il y avait même des macarons, cuisinés par une étudiant dans ma classe ! Elle les a faits super bien, qui est incroyable, parce que les macarons sont tellement difficiles à faire.

J’ai passé le temps en mangeant et en parlant avec une amie française. Puisqu’elle a grandi en France, j’ai pu la demander plusieurs questions sur la culture française et les traditions françaises qui entourent le Noël. On parlait de la différence entre la mentalité des étudiants en France et aux États-Unis, de la différence entre le système de police en France et aux États-Unis, du coût de la vie aux deux pays, et d’autres sujets encore. En plus elle m’a demandé si j’avais déjà mangé une buche de Noël, et quand j’ai répondu « non, » elle était surprise, parce qu’elle croyait que c’était une tradition assez universelle. En somme, la célébration était vraiment agréable, et elle était un événement parfait pour conclure mon semestre.  

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Brexit

This afternoon, I attended a talk called “Brexit: What It Means and Why It Matters” by Stephen Castle. Mr. Castle is the London correspondent for the New York Times. In the talk, Mr. Castle explained four main points: 1) “how we got here,” which included a brief history of British involvement in the European Union, 2) “why is it a big deal?”, 3) “where are we now?”, and 4) “why it matters,” specifically for Europe, the United States, and Britain. In brief, he explained that the British government is strongly divided over the issue of Brexit and how to implement it. In addition, he explained how Brexit will affect the complicated economic and social structure of Britain and Europe.

In my current International Studies class, we have been discussing Orientalism. Although a discussion of European and specifically British internal policy does not relate directly to Orientalism, some links are evident between the talk and our class discussions. Specifically, the theme of nationalism is evident in both discussions. The impetus for Brexit stems from growing nationalist sentiment in Britain. The British people, discontent with the governance of the European Union, want to be free from the economic, political, and social control of the EU. Mr. Castle explained how Britain has always viewed itself as distinct from mainland Europe and never adopted the idealistic vision for a common European future that characterizes the European Union. Thus, in voting to leave the European Union, Britain is acting largely on nationalist ideals and sentiment. In class, we have been reading about nationalism and independence movements among former British colonies and Western-controlled territories, which sought to establish their own identities and free themselves from the economic, political, and social control of the West. The issue of Brexit is an interesting example of the tables being turned. Rather than former colonies trying to free themselves from British (or Western) control, Britain itself is trying to free itself from being controlled. Although many differences exist between Brexit and independence movements in Africa, Asia, and the Middle East, the same theme of nationalism unites them all.

If I could ask Mr. Castle a question, I would ask him to explain in more detail the growing nationalist sentiment on the part of the British people, including its history, causes, recent growth, and expression in both the political and social realms.

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Les épices dans la cuisine française

Pour continuer sur le sujet dont j’ai écrit dans mon article de blog précédent, je veux partager de l’information intéressant sur l’histoire de la cuisine que j’ai appris en lisant un article pour un de mes cours ce semestre. L’article que j’ai lu s’appelle « How Snobbery Helped Take the Spice Out of European Cooking. “ Il s’agit de l’histoire des épices dans la cuisine européen et indien. Selon l’auteur, les chefs au temps médiéval en Europe utilisaient les épices comme les chefs de la cuisine indienne l’ont fait : ils combinaient des saveurs forts et contrastants. L’auteur écrit, « La haute cuisine européenne, jusqu’au milieu des années 1600, se caractérise par son utilisation de saveurs complexes et contrastées. » Mais après la découverte des routes commerciales vers l’Asie, les épices sont devenus plus ordinaire. Alors qu’au passé les épices étaient un luxe réservé seulement pour la haute classe, après le milieu des années 1600 la classe moyenne avait accès à ce luxe. Donc, la haute classe changeait sa cuisine en décidant que la nourriture « doit avoir le goût d’elle-même » et ne pas être noyée par les épices forts. Selon Krishnendu Ray, un historien de la nourriture, « [Les Européens croyaient maintenant que] la viande devrait avoir le goût de la viande, et tout ce que vous ajoutez sert à intensifier les saveurs existantes. » Selon un autre historien, ce changement était « une redéfinition de ce qu’est l’élégant. » Les épices contrastés se sont passés de style. Aujourd’hui, cette tradition reste toujours dans la cuisine française. Les associations de saveurs sont subtiles et servent qu’à augmenter les saveurs qui existent déjà. On peut identifier l’origine de ce style de cuisine dans des raisons économiques, politiques, et sociales du XVIIe siècle.

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